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 Keiko Iwasaki

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AuteurMessage



you're the fire and the flood

situation : Marié à Jon Snow
activité : pilote de chasse
quartier : Soho, Londres
avatar : Priyanka Chopra
pseudo : WILD BIRD
crédit : WB + tumblr
mes têtes : j'en ai qu'une


MessageSujet: Keiko Iwasaki    Ven 21 Avr - 17:11









The best fighter is never angry - Lao Tzu
Keiko

Iwasaki
Identité
Nom :Iwasaki. Prénom(s) :Keiko. Surnom(s) :Ses proches l'appellent Kei. Age :vingt-huit ans. Date et lieu de naissance :17 décembre 1988 à Tokyo. Origines :Son père est un japonais pur souche et sa mère americano-japonaise.. Etat civil :Célibataire. Orientation sexuelle : Hétéro. Préférence sexuelle :(dominant/dominé) Ca dépend de son humeur, mais les deux ne lui posent aucun problème. Qualités :Battant, loyal, forte, patiente, douce, féminine et dévouée. Défauts :Téméraire, secrète, silencieuse, sérieuse et dure.Statut au sein de l'harem :Garde royal. Métier/occupation :Avant le harem, elle faisait partie des Yakuza, s'occupant entre autre de faire du 'nettoyage' et de protéger l'Oyabun, son chef. Célébrité :Devon Aoki.
je suis un(e)

Garde Royal
Caractère & Physique
Au premier regard, je parais telle une arme, dure; froide, mais surtout mortelle. Ne soyez pas trompé par mon visage angélique, car je suis bien loin d'être sans défense. Vous tuer ne serait pas un problème, que vous soyez grand ou bien petit, musclé ou maigre. Je sais où attaquer, quelle partie de votre corps trancher pour vous avoir à genoux et à ma merci. Si je suis de bonne humeur, je pourrais avoir pitié de vous et vous tuez sur le coup et si à l'inverse, je viendrais à être prise de rage et de haine, votre mort sera des plus lentes et des plus agonisantes. Je suis téméraire, les tâches les plus hardis dans mon travail ne me font pas peur, car tant que je me donne à cent pour cent, je sais que tout ira comme je le souhaite. J'ai confiance en mes capacités et je sais qu'avec elle, je peux affronter ce qu'on m'envoie. Silencieuse, j'ouvre ma bouche seulement quand il m'est nécessaire de parler. Je ne parle pas de moi, gardant mon histoire dans le secret, parce qu'elle n'appartient à personne d'autre que moi-même. De plus, donner des détails sur sa vie dans le monde des Yakuzas, c'est comme semer des miettes de pain sur votre passage, à un moment où un autre, quelqu'un qui ne vous veut rien de bon les suit et vous trouve. Si un jour, vous venez à m'entendre rire, c'est qu'il en vient d'un miracle où que j'ai bus bien trop de saké. Me retrouver saoule ne fait pas partie de mes habitudes et cela est assez rare de me trouver dans cet état. Si j'en viens à me mettre dans cette situation, c'est que quelque chose ne va vraiment pas. Mes années d’entraînement au combat m'ont valus le trait de la patience. Une qualité des plus nécessaires dans ma vie, car elle me permet de garder mon contrôle. Si vous êtes digne de mon respect, alors je vous serais loyale, une qualité qui semble se faire de plus en plus rare, dans ce monde. J'étais dévoué à mon Oyabun, le chef Yakuza pour lequel, je travaillais. Le dévouement se mérite tout comme le respect et l'un n'allant pas sans l'autre pour moi. Derrière cette carapace dure et épaisse, se trouve ma douceur. Oui, il y en a même si, vous avez du mal à le croire. De la douceur et de la féminité, après tout, je reste une femme. Cela dit, voir cette part de moi n'est pas donné à tous, elle est restreinte au plus méritant, diront nous.. Je suis peut-être une assassine froide et dure mais, je n'en reste pas moins une femme. J'ai toujours mi un point d'honneur à garder ma féminité dans le monde des hommes dans lequel, je vis. Je la trouve dans mes habits avec des tissus doux et léger, dans mes gestes souples et harmonieux, dans la façon dont je prends soin de mon corps, ainsi que dans ma routine du matin.

Une silhouette fine qui n'en cache pas moins ma force. De long cheveux châtain au reflet doré. Des yeux bridés couleur noisette. Un visage parsemé de tache de rousseur ici et là. Une taille tout à fait normale pour une japonaise. Une peau qui bronze non s'en mal sous le soleil. Un dos orné d'un irezumi qui s'étend jusqu'au dessus de mes fesses, une forme de tatouage traditionnel au Japon, mais surtout pour les miens, les Yakuzas. Un dragon fait de nuance de gris, ainsi que de fushia dont le fond est remplis de fleurs et de motifs différents. Des petites mains recouvertes de fines cicatrice dû à mon apprentissage au kendo avec des armes réelles.
 
Goûts
Keiko aime beaucoup la nourriture de son pays, elle a appris à la cuisiner au côté de sa mère. • Elle déteste les armes pour elle, c'est l'arme du faible, bien qu'elle en portait une à Tokyo. • Elle aime prendre son temps pour nettoyer son katana, cadeau de son père pour ses dix-sept ans. Elle s'occupe tellement bien de son arme que celle-ci peut couper un membre comme du beurre. • La jeune femme aime la musique zen de son pays et déteste la musique forte et criante aux paroles fades. • Keiko aime fumer des herbes et des plantes médicinales à l'aide d'une pipe, il n'est pas rare de la retrouver dans son salon à s'occuper de ses futurs plans, pipe en main.• Adepte adepte du qi gong, elle aime commencer chaque journée par une session de cette gymnastique chinoise. • Elle déteste se retrouver sans arme sous la main, c'est pour ça qu'elle dort toujours avec une dague sous son oreiller et qu'elle garde toujours quelques shurikens sur elle, ne sait-on jamais. Keiko adore les jeux de cible, elle est d'ailleurs imbattable au jeu de fléchette. Elle aime le saké, le seul alcool que Keiko s'accorde de boire de temps en temps.
Anecdotes
Elle est la fille bâtarde d'un Yakuza, mais même si celui-ci avait déjà une famille, il a quand même été présent pour Keiko, l'éduquant de façon bien plus sévère que ses enfants légitimes. • Elle est bien plus mature que son âge dû à son éducation. Son père à tracé son chemin pour elle dès sa naissance, fille de Yakuza, Keiko en deviendra une. Il en fait une arme, une assassine. • A partir de six ans et durant toute son enfance et son adolescence, elle apprend à pratiquer certains art martiaux japonais tel que le Ju-jutsu, l'Aikido et le Kendo. Son père à voulu en faire une femme forte, afin qu'elle sache se protéger du monde et lui fasse fierté. • A 20 ans, Keiko se fait tatouer, il lui aura fallu plus de six mois au total pour terminer son tatouage. Elle en a surpris plus d'un en restant silencieuse durant le processus, bien qu'au fond d'elle, Keiko hurlait de douleur, car qui dit tatouage traditionnel dit outils traditionnels. • Elle parle aussi bien le japonais que l'anglais, ce qui lui a permis à mainte reprise de jouer les traductrices pour son Oyabun, son chef et de faire des voyages en Amérique en son nom. • Elle n'a pas connu beaucoup d'homme dans sa vie et ne tient sur sa liste qu'un seul petit ami. • Le sexe n'est pas une priorité pour elle, à vrai dire le seul moment où est ressent quelque chose qui touche presque de l'orgasme, c'est quand elle tranche quelque chose avec son katana. • Que quelqu'un veuille sa mort n'est pas une surprise pour elle, mais une habitude.
Derrière l'écran
Pseudo: Midnight's warmth. Âge: Sujet dangereux. Avez-vous des préliens?: Non. Comment êtes-vous arrivé ici?: Il y a plus d'un an, grâce à de la pub. Votre première impression: Je l'aime ♥ Confirmez votre majorité : Je confirme que je suis vieille Réserver votre avatar? :(Le temps de faire votre fiche, vous pouvez réserver durant 10 jours) pas nécéssaire. Code du règlement : Je le connais par coeur, si si croyez-moi! Un dernier mot: Cacahuète.

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MessageSujet: Re: Keiko Iwasaki    Ven 21 Avr - 20:46









Le harem et vous
Je ne suis pas ici pour le plaisir, mais parce que dans mon pays, on me veut morte et enterrée. Le harem est ma terre d'exile dirons-nous, une terre que j'espère un jour pouvoir quitter afin de retourner dans mon pays natal. Je suis tout de même honorée d'avoir été acceptée et respectueuse des lois qui régissent cet univers si troublant. Le travail que j’exerce entre ses murs me permet de penser à autre chose qu'à ma vengeance, bien que je la planifie depuis mon arrivée. De longues années m'attendent dans ses lieux, j'espère juste ne pas m'y sentir comme un lion en cage.

Pour ce qui est des princes et des autres tortionnaires, je dois avouer être quelques peu mitigée. Il faut un certain niveau d'imagination et de perversité pour penser à créer ce genre d'endroit, mais il faut aussi être un génie pour avoir la capacité de faire de ce fantasme une réalité. Peu importe mon jugement, je les respecte et non pas seulement, parce que je travaille pour eu, mais parce qu'ils doivent leur puissance à leur mérite plus que par leur titre. Je leur tire mon chapeau, datsubou da.

Je comprend que les tortionaiires aiment vivre au harem, cet endroit leur permet de mettre en œuvre chacun de leur fantasme, surtout les plus sombres et les plus perverses. Il faut tout de même de la volonté pour avoir un esclave. C'est du travail en soit, comme s'occuper d'un chien, non pas que je mette ces deux-là dans le même panier. Cependant, ce n'est pas autant que je me mets sur le même niveau que ces personnes. Je connais ma place, je connais ce que je vaux, supérieur de ses hommes et de ses femmes. Pour en revenir au tortionnaires, je reste loin de ceux qui me semble bien trop sombre et les autres ne me dérangent pas.

Pour ce qui est des martyrs, en tant que garde, je me dois de garder un œil sur leurs moindres gestes. Je remarque facilement un soumis d'un insoumis, sans avoir à regarder ses poignets pour voir le fameux bracelet GPS. Je remet en place ceux qui ont oublié leur rang dans ces lieux, sans pour autant verser du sang, bien que certains abandonnent seulement à la vue de leur propre globule rouge. En règle général, si je ne travaille pas, je les ignore, à par mon propre soumis qui à souvent le don de m'énerver avec son sourire qui se veut charmeur et son sarcasme à deux yens. Mon temps est bien trop précieux pour me perdre dans la luxure, ce n'est pas pour autant que j'en oublie mes pulsions.
bdsm

& Co
Avant mon arrivée, je ne savais que très peu de chose sur le bdsm et maintenant que je plonge dans cet univers, je ne peux qu'être curieuse. Certes un peu de bondage permet d'épicer les choses, mais je n'avais jusqu'à lors jamais été plus loin. J'observe ce qui m'entoure, les couples en plein ébat dans un coin sombre d'un couloir, les sans gênes qui aiment montrer leur talent. En résumé, je ne suis pas une fan, mais ce n'est pas pour autant que je n'y suis pas attirée.
je suis

Novice
j'aime la

Dominance


Votre histoire
Je ne suis pas une fille de putain, ni une orpheline. Ma naissance ne fut pas difficile. Je n'ai jamais connu le chagrin que l'on ressent quand un être que l'on aime trépasse. Mon histoire n'est pas digne d'un livre de fiction, mais elle est mienne. Mienne de vivre comme je le souhaite, mienne de briser en morceau ou de la forger. Maître de mon âme, mais capitaine d'un destin qui a été tracé depuis ma première respiration.

Nous avons tous tendance à dire que notre mère est la femme la plus merveilleuse du monde, une compétitrice parmi des milliers et des milliers d'autres mères. Une femme forte et rassurante, avec un sens du savoir faire et dont les bras, vous accueillent pour un moment de douceur réconfortant. Ma mère n'a jamais été comme ça et quand j'y pense, je me dis que sous d'autres circonstances, elle et moi aurions pu avoir ce lien mère/fille tant révisé dans les films d'aujourd'hui. Elle était une gaikoku hito, une étrangère, une erreur d'un soir pour mon paternel. Ellie joua quand même son rôle, tout en parlant tantôt en japonais, tantôt en anglais – Loin des oreilles de mon père, bien sûr.

« L'erreur est humaine, Keiko. Un homme qui l'assume récupère sa dignité tombée et mise à mal. S' il l'a répare, il n'en devient que plus fort. Tu es l'une de mes erreurs ma fille, te révéler au monde fut ma façon de t'assumer, ton éducation sera ma rédemption. Et si les dieux le veulent, ton futur sera ma plus belle réussite. » Assise les jambes pliées, le dos aussi droit qu'un piquet et mes cheveux en queue de cheval tellement serrée au dessus de ma tête qu'un mal de crâne se faisait sentir. J'écoutais mon paternel m'expliquer clairement les faits, le pourquoi de ma raison sur cette terre. A peine âgée de six ans et pourtant mon mental était bien plus mûr et fort que celui d'un gamin de mon âge. Je n'avais jamais été protégé par la dure réalité de notre monde, pas un seul instant et cela avait aiguiser mon âme au lieu de la démolir. J'étais après tout élevée pour être une battante. « Honneur et fierté, Keiko. Tel est ton mantra à partir d'aujourd'hui et pour le reste de ta vie. Me suis-je bien fait comprendre ? » Je sentais son regard percer le mien avec tellement de volonté et de dureté que je ne pus m'empêcher de baisser la tête. « Hai. » Un 'oui' sec, une phrase courte, je n'avais jamais été du genre à parler pour ne rien dire.

Si vous en venez à vous demander, comment un homme peut oser penser et agir de cette manière avec sa propre fille, alors il vous faut comprendre la raison derrière tout cela. Mon père était un homme marié et goûtait aux joies de la paternité bien avant ma naissance. Bâtarde, n'est-ce pas le mot que vous avez au bout des lèvres? Si ce titre avait un poids dans le passé, aujourd'hui, nous ne pouvons pas dire que c'est toujours le cas. Mon enfance ne fut pas ordinaire et très tôt, je compris ce que mon paternel voulait dire par « éducation », mais après tout, je n'étais pas n'importe qu'elle gamine. J'étais l'héritière d'un Yakuza.

***

Je fus élevée comme un soldat, par les soins de mon propre père qui m'apprit tout son savoir et bien plus encore. Et alors que les petites filles de six ans jouaient à la poupée moi, j'apprenais le Ju-jutsu. Pleurer ne me valait que plus de douleur. Si j'osais ne serait-ce que chouiner après un coup mal placé, mon père m'en donnait un second. Sa façon de m'éduquer aussi stricte soit-elle porta ses fruits, bien plus que ses espérances. Quelle fierté, je pouvais sentir en moi à chaque fois qu'un sourire se dessinait sur son visage de marbre. A cet instant, tout ce que je voulais était d'être digne de lui, digne d'être sa fille.

J'étais un prodige, à l'âge de dix ans, je savais déjà tirer avec une arme, même si le bruit et l'explosion de sang m'était des plus répugnants. Je m'étais tournée vers une arme bien plus ancienne, une arme qui avait attiré ma curiosité d'un simple regard. Les vieilles histoires que mon père me racontait pour me parler de mon héritage en était remplies. Le katana, la digne arme des samouraïs, fluide dans l'air et tranchante dans la chair. L'épée de mon pays devint rapidement mon arme de prédiction. Cependant, il me fallut parfaire mon kendo, avant de pouvoir poser mes mains sur l'une d'entre elles. Ce fut pour mes treize ans, que mon premier katana me fut offert, nul d'autre que par mon paternel. Il la tenait de par sa grand-mère, une femme qu'il disait voir chaque jour à travers moi. A croire que je ne tenais strictement rien de ma mère, mise à part mes cheveux et mes taches de rousseur. Ne vous détrompez pas, je l'aimais et l'aime toujours, mais pas autant que j'aimais mon père.

« L'arme n'est qu'un avec toi, elle est telle une extension de ton bras. Le combat en lui même est-elle une danse, une danse mortelle. T'arrêter ne peut signifier que la morte ou la victoire. Il n'y a pas de place pour la défaite, Keiko.» Mon arme fait de bambou dans ma main, je le brandis pour donner un énième coup à mon père. Mes doigts vibraient sous la douleur de ses assauts, il visait juste, toujours au bon endroit, toujours pour parfaire mon apprentissage. Du coin de l’œil, je voyais Ellie m'observer. Elle qui avait pour habitude de s'éclipser à chaque fois que le père de son enfant passait le pas de la porte. Sa fine silhouette restait immobile derrière la fenêtre, son regarde me scrutant avait curiosité et angoisse. Ma mère était le témoin, le seul témoin de mon évolution.

Je me suis souvent demander ce que ma vie d'adolescence aurait donné si je n'avais pas été forgée pour être une arme. Quel genre d'adolescente, j'aurais été ? Naïve ou sournoise ? Douce ou brute ? Bien que je n'avais jamais rencontré mon demi-frère et ma demi-sœur, je ne pouvais que me demander de quoi leurs vies étaient faites. Leur éducation était laxiste comparée à la mienne. Ils étaient bien entendu au courant de mon existence, mais n'avaient aucune idée du plan de notre père.

A l'âge de seize ans, je fus présenté à l'Oyabun de mon père, le chef de la branche des Yakuzas pour qui, il travaillait. Ce jour-là, ma mère osa lever la voix, hurlant sur mon paternel qu'il allait devoir lui passer sur le corps, avant que sa fille ne rejoigne ce gang d'assassins. Elle serait morte, si je n'étais pas intervenue en premier. Mon père n'avait plus aucun sentiment pour elle depuis bien longtemps, la tuer n'aurait pas été un problème, bien au contraire. D'ailleurs, sa main était posée sur le manche de son pistolet, quand j'ouvris la bouche pour la calmer. J'avais suivit mon paternel en silence, jusqu'au lieu de rendez-vous. Et quel lieu...une magnifique villa en dehors de Tokyo, trois fois, si ce n'était pas quatre fois plus grand que ma propre maison. J'avais très bien compris, que je devais faire mes preuves et rendre mon père fier devant son patron. Non sans mal, je mis à terre mes deux premiers attaquants, mais le troisième eu hélas raison de moi, me mettant au tapis en moins d'une minutes. Le visage étaler contre le tapis, les fesses dans les airs, j'avais regarder le visage de mon père se durcir encore plus qu'il ne l'était d'habitude, sous les rires de l'Oyabun.

Pour la première fois, j'avais déshonoré mon père, la honte possédant tout mon corps et mon être pendant des semaines. Je m'étais juré qu'il n'y aurait pas de seconde fois, que je m’entraînerais bien plus fort que je ne le faisais déjà. Seul les faibles perdent et je n'en serais jamais une.

Chaque années, mon père et moi faisions une visite à son Oyabun. Celui-ci guettait de près mon évolution et je compris que lui aussi avait des plans pour moi.

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