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 Reaven K. Adrahan

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you're the fire and the flood

situation : Marié à Jon Snow
activité : pilote de chasse
quartier : Soho, Londres
avatar : Priyanka Chopra
pseudo : WILD BIRD
crédit : WB + tumblr
mes têtes : j'en ai qu'une


MessageSujet: Reaven K. Adrahan   Mar 2 Fév - 21:57

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MessageSujet: Re: Reaven K. Adrahan   Mar 2 Fév - 21:57

« Tu es vivante et tu vas bien. Reanie, ça va aller. » Murmurais-je à moi-même pour tenter de me rassurer. J'étais assise dans un coin de ma cage, là où l'obscurité était assez grande pour y cacher mon maigre corps. Dans ma tête, je faisais le tour de la situation, essayant tant bien que mal de trouver des points positifs, des choses auxquelles, je pouvais me rattacher pour ne pas sombrer et exploser telle la bombe à retardement que j'étais. J'avais l'impression d'être dans un cauchemar, un rêve sombre qui n'avait vraiment aucun sens. Ce fût seulement durant ma seconde journée que les flashbacks de mon enlèvement m'étaient revenues en mémoire. Cette main collée contre ma bouche, les coups de pied que j'avais pu donner avant de sombrer sous un lourd sommeil. Mon bref réveil, pendant lequel, j'avais aperçu un paysage qui m'était complètement méconnu. La piqûre dans mon cou pour m'endormir à nouveau.

Je me repassais en tête les événements depuis mon arrivée, le dur retour à la réalité, avec le sol dur et froid du cachot contre mon corps. Les informations surprenantes que j'avais reçues des servantes : « Ici, tu es une esclave. Tout ce que tu dois faire, c'est obéir et rien de mal t'arrivera. » Avait-dit la grande brune, tout en me déshabillant afin de m'aider à entrer dans un bain chaud. « Sois polie, vouvoies les maîtres et suis les règles à la lettre. » S'était empressée d'ajouter sa collègue tout en nettoyant mes ongles avec une petite brosse. « Tu as de la chance, ce n'est pas n'importe qui ton maître. » Je les avais écoutées, mais leurs réponses n'apportaient que de nouvelles questions. Certes, j'avais apprécié le bain chaud, l'odeur des huiles et les doigts fermes, dans ma chevelure, mais je n'étais pas pour autant détendue. Enfin, j'avais eu la chance (si on pouvait dire) d'oublier tout cela, quand mon corps eu le droit à une épilation totale. Une dizaine de minutes durant lesquelles, je m'étais exclamée tous les jurons de mon répertoire.

Je secouais la tête, repoussant ces événements, dans un coin de mon cerveau. Je glissais doucement une main sur les décorations qui ornaient le soutien-gorge que je portais, sentant chaque perle sous le bout de mes doigts. Les couleurs partaient d'un rouge sang à un blanc cassé, avec quelques pièces dorées ici et là. J'étais tellement concentrée dans la découverte de ma tenue, que je n'avais même pas remarqué les deux servantes et le garde derrière la cellule de ma cage. « C'est l'heure. » Expliqua la brune, en ouvrant la porte. J'avais secoué ma tête à cette nouvelle, avant de me coller le plus possible contre le mur. Je préférais encore rester dans cette prison plutôt que d'affronter cet homme et ses délires pervers. Mais ce fut s'en compter sur la force du garde qui en un clin d'œil était entré dans la cage, avant de me forcer à me lever en m'attrapant par les épaules. « S'il vous plaît, laisser moi partir, je ne dirais rien à personne, je vous le jure. » Suppliais-je en regardant l'une de servante. Derrière, le garde me forçait à marcher, me poussant dans le dos à chaque fois que j'osais m'arrêter. « Elle va bousiller son maquillage ! » Ragea la blonde, en me lançant un regard sévère. « Arrête de pleurer, ce qui t'arrive est bien mieux que la pauvre vie de droguée que tu vivais en Amérique. » Je voulais lui demander comment, comment elle pouvait dire cela et encore plus, le croire. Et ma liberté dans tout cela ? J'allais lui poser la question, quand elles me firent signe de me poster devant cette grande porte qui nous faisait maintenant face. Le garde ouvrit la porte, alors que les deux servantes faisaient quelques derrières retouches, l'une essuyait mon visage délicatement avec un mouchoir pendant que l'autre s'occupait de ma tenue, remettant en place la jupe faite de plusieurs foulards, remontant le soutien-gorge pour exposer un peu plus ma poitrine.

J'avais fuit la main du garde, lui lançant un regard noir tout entrant de mon plein gré, dans l'antre de mon tortionnaire. Silencieuse, je fis quelques pas, alors que mon regard se posait un peu partout. La pièce était immense et décorée avec tellement de goûts que j'en étais bouche bée. Un léger parfum de fleurs flottait dans les airs, doux et sucré à la fois, cela en était presque enivrant. Mais qui était cet homme pour vivre dans un tel luxe ?




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Here comes the man with the look in his eyes. Raised on leather with flesh on his mind. Words as weapons, sharper than knives. Makes you wonder, how the other half died. The other half died. the devil inside, every single one of us, the devil inside © signature by anaëlle.


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MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Ven 11 Déc - 19:40 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer
Il y a un moment de cela, j'ai du voyager à New-York avec Aksel, mon frère, nous avons eu pour but de retrouver Lazhar. Le dernier de la fratrie. Encore un garçon et plus vieux que moi ... être le dernier n'est réellement pas facile. Durant ce voyage, j'ai eu la chance d'y retrouver Zara. Ma Zara, ma fleur du désert. Enfin il n'y a pas qu'elle que j'ai vu là bas. Il y a aussi cette étonnante rencontre. Une petite rousse, pas très grande, pas bien épaisse, un peu à l'ouest à notre première rencontre mais elle traine toujours là où je me rends avec mes frères. Je crois qu'elle nous suit. Que soit, chacun est libre d'aller où il le souhaite. Je n'en ai rien à faire à la limite, mais elle m'a troublé... il y a eu ce petit truc dans son regard qui à fait que...

Depuis ce jour là, beaucoup de choses ont changé. Nous avons ouvert le Harem avec les deux autres princes et nous nous entendons tous à merveilles désormais. De pression il n'en est nullement question sauf quand elle est sanguine et qu'elle est à fond dans notre queue car nous bandons pour une femme que nous nous partageons ou que nous faisons individuellement. Décontractés mais tous nous régnons Lazhar et moi en compagnie d'Aksel sur le royaume dont ce dernier est l'héritier. Un triumvirat pervers à souhait, voilà ce que nous sommes. Nous faisons réellement ce que nous voulons et nous y prenons du plaisir. D'autant plus qu'Aksel et moi nous avons ramenés nos futures femmes ici même. Quelques plaisirs charnels supplémentaires ne sont jamais de refus, étant libertin avec ma fleur du désert, il est de questions pour nous de tomber amoureux d'une autre personne. Baiser oui mais sans sentiments.

Aujourd'hui est un jour spécial, enfin je vais recevoir cette jeune femme de New-York, cette petite rouquine dont j'ai eu envie. L'équipe que j'ai mis en place pour cette occasion a eu grand mal à la repérer et à la retrouver. Elle est depuis quelques jours dans nos murs, une de nos prisons. Laquelle ? Je n'en sais rien, je ne me rends pas en ses lieux sauf pour de grandes occasions. Elle n'est qu'une esclave et je ne fais pas d'exceptions car c'est la mienne. Elle viendra à moi et je l'accueillerai avec le plus grand des plaisirs, comme il se doit dans mes appartements, ces derniers ont été nettoyés, préparé pour l'occasion comme elle d'ailleurs. Les ordres sont simples pour ce moment : épilation, bain et habillement pour nous rencontrer. Trois phases par lesquels TOUS les esclaves doivent passer. J'ai profité d'une entrevue avec l'un de mes cousins présents chez nous pour tout faire nettoyer, l'appartement doit être parfait. Je n'aime pas le désordre, de plus de nombreux objets luxueux y sont entreposés. Mes jouets de tortures aussi sont là, cachés dans une grande armoire soigneusement rangée par mes soins.

A mon retour j'inspecte le tout, prêt maintenant à la recevoir. Pour me l'amener j'ai fait convier une de mes plus fidèles servantes, une amie presque. Elle est la fille de celle qui a été ma nourrisse quand ma mère n'a pas été là pour cause de déplacement ou d'entrevue. J'ai entièrement confiance en elle et elle le sait. C'est une confidente ou presque, elle me connait très bien et sait que je n'aimerais pas qu'on abime mon nouveau jouet. Dans le calme j'attends dès mon retour, je ne prépare et me change. C'est tout de sombre vêtu que je vais l'accueillir, me présenter à elle et l'avertir de son avenir. C'est alors que je me trouve dans la pièce jouxtant l'entrée qu'elle arrive. Je la laisse scruter l'endroit, celui-ci sera maintenant son appartement aussi. Elle pourra y vivre comme bon lui semble lors de ses temps libres. Quand je me trouverai chez Zara ou en déplacement par exemple. Quelques fleurs parfumées décorent cet espace de vie, Il n'est certes pas des plus facile pour moi de m'y connaitre en parfum ou ne fut-ce qu'en botanique mais j'ai fait appel à des experts pour que le tout en soit presque enivrant sans frapper dans le cerveau comme une drogue ou un lendemain de soirée beaucoup trop arrosée. Je patiente avant de m'avancer, enfin. "Cela te plait ?" Demande-je d'une voix joyeuse ou presque. Ce n'est pas une entrée théâtrale que je lui fais, c'est simple et digne de moi. "Soit la bienvenue dans mes appartements Reaven." Doucement je commence à la regarder, je ne m'attarde que trois zones : ses hanches, sa poitrine et son visage. Le bas est intéressant, j'y passerai rapidement mes doigts après pour voir si tout à bien été rasé comme nous le souhaitons pour nos esclaves. Je me ferai une joie de gouter ses lèvres intimes avec ma langue tôt ou tard. Sa poitrine est encore cachée par un soutient d'or de blanc cassé et de rouge sang. Mais c'est surtout son visage qui m'interpelle, elle semble avoir pleuré. "Avant de me présenter, réponds à cette question. As tu pleuré ?" Je lui fais face après quelques pas de plus vers elle. Je souligne doucement un de ses yeux de mon pouce, je me demande ce qu'il s'est passé. "Tu dois te demander qui je suis n'est ce pas ? Et bien je vais te répondre ma belle esclave, car oui tu es à mon service désormais." Je marque une pause histoire de tout de même la laisser encaisser un peu, n'essayant pas trop dur pour mieux la dominer ensuite. " Je suis le prince Khalid Al Delkhalek." Annonçais-je enfin d'une voix plus sérieuse, plus grave et plus dure qu'avant. Je ne badine pas avec mon statut ni même avec le faite qu'elle se trouve en la présence d'un prince royal et surtout qu'elle va le servir, me servir.
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Reaven K. Adrahan


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Crédit: wild bird • yesalltheships
Célébrité: Holland Roden
Âge du personnage: 23 ans
Image:
Origines: Américaine avec du sang irlandais et anglais, dans les veines.
Où te trouves-tu: Dans le palais royal.
Orientation sexuelle : Hétéro.
Préférence sexuelle: Être dominée, mais je ne suis jamais contre pour échanger les rôles.
Esclave de: Le prince Khalid Al Delkhalek.
Caractère: Douce • sociale • observatrice • rêveuse • droguée • faible • sensible • rancunière • refoulée • instable • curieuse • fragile
Vos relations: Khalid Al Delkhalek : mon maitre
Nathaniel Evington : le confident avec bénéfices
Shéhérazade El Kadiri : une aide précieuse
Un petit mot?:




MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Dim 13 Déc - 18:55 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer editer




Khalid & Reaven
Bare feet and raw at your door


Les mots de la servante résonnaient encore dans ma tête : « Arrête de pleurer, ce qui t'arrive est bien mieux que la pauvre vie de droguée que tu vivais en Amérique. » Mieux que New-York, mieux que mon emploi au café, mieux que cette pièce pas plus grande qu'un placard que j'appelais maison. Elle avait tort et j'avais envie de retourner sur mes pas afin de lui crier ma rage à son égard et contre cette phrase. Pendant des années, j'avais vécu ma vie en sachant que le lendemain était incertain, mais j'avais réussi à remonter la pente glissante dans laquelle, je m'étais jetée. J'avais puisé le peu de force qu'il m'était resté en moi pour rendre ma vie un peu plus facile. Un emploi stable et un endroit que je pouvais appeler maison. Et dire que tout cela s'était envolé en un seul éclat, tel un château de carte soufflé par le vent. Et cela, cette réalisation, elle était en grande partie la raison de ma tristesse et de ma colère. J'avais l'impression que la vie n'avait pas finie de jouer avec moi. Je fermais les yeux une seconde et pris une grande respiration, laissant la douce odeur des fleurs remplir mes poumons. Tu vas bien, Reanie, tu vas bien, pensais-je pour me rassurer et calmer mes pleurs. À peine quelques secondes plus tard, j'ouvris doucement mes yeux, découvrant à nouveau ce bouquet de lys qui me faisait face à quelques mètres de moi.

Je sursautais légèrement à l'entente de sa voix, contractant tout mon corps à l'idée de cette confrontation qui avait enfin lieu. La voix des servantes me frappèrent l'esprit, me rappelant ces règles qu'il me fallait suivre à la lettre pour mon propre bien. Mais je n'avais pas pu m'empêcher de poser mes yeux dans les siens, déglutissant difficilement à l'idée de lui faire face. Ma respiration s'était faite longue et forte, soulevant ma poitrine à chaque inspiration. Au moins, il n'était pas l'homme que j'imaginais dans mon cachot et à vrai dire, il en était le contraste même. Je n'avais même pas osé ouvrir la bouche, quand il me souhaita la bienvenue dans ses appartements. Je m'étais contentée de le regarder de haut en bas, observant, décryptant cette silhouette qui allait me devenir familière au fur du temps. J'enroulais mes bras autour de ma poitrine, alors que je sentis son regard s'attarder dessus. Ce qu'on m'avait forcé à porter me couvrait à peine, me donnant l'impression d'être nue et c'était sans parler du vent que je sentais passer entre mes jambes et dans mon dos, me rendant encore plus vulnérable. Calme, calme, il fallait que je reste calme.

Je baissais mes yeux, les posant à nouveau sur le bouquet de lys. Cette proximité entre nos deux corps m'alarmait, allait-il me sauter dessus à un moment où un autre ? Allait-il m'accrocher pour que je ne puisse pas me débattre ? Me frapper pour cesser mes cris de pitié ? Je triturais mes mains encore et encore alors que mille et un scénarios tournaient dans ma tête. Mais le geste qu'il fit par la suite, la question qu'il me posa, me déstabilisa et versa une dizaine de questions de plus dans mon esprit. Je n'en revenais pas qu'il venait d'essuyer ma joue. Surprise, je clignais des yeux plusieurs fois à la suite et les posais sur ses lèvres, avant de hocher doucement de la tête pour répondre à ses questions. Oui, j'avais pleuré, supplié pour être exacte afin que les servantes me laissent partir. Je l'écoutais silencieusement, essayant d'encaisser du mieux que je le pouvais chacun de ses mots qui sortaient d'entre ses lèvres. je n'avais pu m'empêcher de serrer instinctivement mes dents, alors qu'il me rappela mon nouveau statut d'esclave.

Peu à peu, un sentiment de déjà-vu s'était éveillé en moi. C'était faible mais bel et bien présent, comme si ce n'était pas la première fois que je voyais cet homme qui venait enfin de me dévoiler son identité. Un prince, rien que ça...Pensais-je, tout en humectant doucement mes lèvres. « Vous... » Lançais-je d'une voie presque inaudible. Je laissais mes bras retomber le long de mon corps et fronçais légèrement mes sourcils, essayant tant bien que mal de faire resurgir mes souvenirs endormis. « Ce n'est pas la première fois. » Ajoutais-je après avoir pris une autre grande inspiration.


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MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Mar 22 Déc - 20:06 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer
Nous y voilà, je vais l'avoir, avoir mon nouveau jouet. Une petite que je vais pouvoir dominer et commander à mon gout. Qui est-elle ? Une petite rousse que j'ai rencontrée avec mes frères lors de notre voyage à New-York pour convaincre Lazhar de nous rejoindre et de former le triumvirat que nous sommes aujourd'hui. Nullement question de laisser échapper cette occasion, elle semble fragile et facile à manipuler à mon gout. Je vais la former, faire d'elle une parfaite petite fille docile et qui répond au moins claquement de doigts de ma part.

Je l'ai fait apprêter, soigner avant que l'on ne me l'emmène. Elle sera traitée comme il faut et un peu mieux que les autres. Esclave d'un prince oblige. Un bouquet est installé à ma demande, il parait que ce sont des lys, c'est un des botanistes du palais qui les placés. Le parfum des fleurs est suave et presque enivrant. Je fais mon entrée et la regarde, posant mon regard sur elle. Elle ose me regarder dans les yeux, c'est à la limite que je m'en moque, c'est Lazhar qui à souhaité cela, non moi. Cette interdiction est un peu stupide, j'aime parfois voir la peur que, je peux dégager dans les yeux des femmes. Elle semble quelque peu surprise, a-t-elle cru que je suis un ogre ? Un vampire ou une autre créature imaginaire du même style ? Comme cité précédemment, j'aime faire peur et mal, mais quand je couche avec une femme et uniquement à ce moment là. Je lorgne sur sa poitrine, plutôt pas trop mal fournie, je m'amuserai bien après avec elle à ce niveau là. Non en faite, je vais m'amuser avec elle tout simplement, je la trouve charmante de la tête aux pieds.

Je la vois regarder à nouveau les fleurs "Tu aimes ces fleurs ?" Je me suis rapproché d'elle avec ma question et me voilà entrain d'essuyer sa joue essuyant ainsi ses larmes qui viennent de couler. Elle hoche de la tête pour me répondre."Puis-je savoir pourquoi tu l'as fait ?" Je ne lâche pas son visage de ma main, je ne le souhaite pas. Lors de ma question, le ton de ma voix est doux mais ferme, je veux le savoir coute que coute. Je suis déjà entrain de lui rappeler qui elle est pour moi désormais. Je ne cesse de la regarder et j'en profite pour lui dévoiler mon identité. Elle me parle presque d'une manière inaudible ou presque. A vrai je ne sais même pas s'il y a autre chose qui a suivi le pronom de la seconde personne du pluriel. "Moi... ?" La questionnais-je rapidement. Ah ben si, il y a une suite finalement à ce qu'elle me demande. Elle semble me reconnaitre et non sans avoir tord. "En effet, ce n'est pas la première fois que nous nous voyons." La voix que j'utilise est chaleureuse, un peu trop même pour être vraie. "Nous nous sommes déjà croisé à New-York, je m'y trouvais pour affaire avec mes frères." Doucement je la force à pencher sa tête sur le coté droit, je veux avoir accès sa nuque. "Je t'ai voulue dès que j'ai posé mes yeux sur toi, tu semblais si fragile... Tu le semble toujours d'ailleurs..." c'est dans un murmure que je lui dis cela, trop occupé déjà. Je glisse mes lèvres doucement la pente que forme son cou, remontant à l'aide de petits baisers vers son lob d'oreille. "Tu es sous ma protection désormais, plus personne ne te fera du mal. " J'attrape son lob et commence à le mordiller. Mon sexe commence à devenir dur pour elle, putain j'ai la bonne idée de demander de n'être dérangé par personne, même mes frères. Je pense qu'ils comprendront que je souhaite passer un peu de temps avec Reaven seul. Nous la partagerons un autre jour certainement, là il en est hors de question. "Occupe-toi de moi Reaven, montre moi que je peux être satisfait de mon choix envers toi et je ferai de toi l'esclave la plus heureuse du harem." Je me recule d'elle un non sans un baiser fougueux sur ses lèvres et retire mon haut moi-même, lui laissant ainsi le plaisir et l'occasion de me prouver qu'elle a compris ce qu'elle doit faire. Je ne cesse de la regarder m'apprêtant à passer un bon moment au chaud dans sa bouche et ensuite en elle.
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MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Ven 25 Déc - 0:46 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer editer




Khalid & Reaven
Bare feet and raw at your door


Je n'osais même pas bouger pour rompre le contact de sa main contre la peau de mon visage. À l'intérieur, j'avais envie de hurler, de repousser ce prince qui avait oser me clamer sienne et de m'enfuir. Mais même si j'étais en mode panique, la raison ne m'avait pas fait faut bon, me faisant penser à chacun de mes actes avant d'oser de faire quoi que ce soit. Le nœud dans mon ventre qui avait pris place depuis mon premier jour ici, c'était resserré encore plus. J'essayais de me calmer comme je le pouvais, serrant les dents tout en prenant de longues respirations, mais la situation était tellement inimaginable, qu'il m'était difficile de maîtriser mon corps.

Cet homme soufflait froid et chaud à la fois, il semblait ne vouloir que mon bien, effaçant de son pouce mes dernières larmes, mais un seul regard droit dans ses yeux m'avait bien fait comprendre qu'il était loin d'être un gentleman. Des pupilles d'un bleu froid, dans lesquels, je me perdais pour essayer de trouver les réponses à mes si nombreuses questions. Dans d'autres circonstances, dans le vrai monde, il n'aurait pas eu besoin de m'enlever pour m'avoir. Oui, je ne cachais pas qu'il était à mon goût. « Parce que j'ai peur, parce que je veux rentrer chez moi. » Avouais-je sans quitter son regard. J'attendais sa réaction, bien qu'au fond, je savais qu'il n'allait pas ouvrir la porte de son antre en me disant qu'il m'accordait ma liberté. J'étais peut-être un être fragile, mais j'étais loin d'être stupide. Je savais que ce n'était pas la première fois que nous nous rencontrons, même si les souvenirs de ce moment étaient faibles. Ils étaient assez loin dans ma mémoire pour me rappeler exactement des faits, mais bel et bien présent. J'écoutais le prince confirmer mes dires, le laissant ajouter les informations manquantes qui donnaient au fur et à mesure plus de sens à cette situation. J'essayais tant bien que mal de remémorer la scène, mais je n'avais pas vraiment la force, sans parler que toute ma concentration se posait sur l'instant présent, sur le moindre de ses mouvements et ses paroles. J'avais penché ma tête comme il le souhaitait, gardant cette position en me demandant ce qui allait suivre. Il était proche, tellement proche de moi, que je pouvais sentir sa chaleur contre la mienne. Son souffle contre ma peau envoyait de longs frissons le long de mon échine,qui remontaient jusqu'à ma nuque. Derrière le soutien-gorge rouge et or qui couvrait à peine ma poitrine, je pouvais sentir mes tétons succomber eux aussi, durcissant doucement et ses lèvres contre la peau sensible de mon cou ne firent que d'accélérer le processus. Je fermais les yeux, cherchant par tous les moyens de garder la tête froide, de ne pas succomber. Tu es une esclave, tu es son esclave, plus de liberté, pensais-je alors que ses lèvres montaient lentement jusqu'à mon oreille, envoyant une nouvelle vague de chaleur, dans tout mon être. Je me forçais d'ouvrir les yeux, pensant que même si cet homme était heureux de me retrouver et de m'avoir rien qu'à lui, moi dans cette histoire, je perdais tellement de choses. Je regardais ce bout de métal qu'on m'avait passé autour du poignet, il était peut-être joli, mais sa signification en était autrement, esclave insoumise...

Ses mots résonnèrent dans ma tête, fragile...Fragile, je savais que je l'étais, mais cela n'avait pas toujours été le cas. Il fut un temps où j'étais cette rouquine heureuse de vivre, qui était tellement sûre d'elle et fière de ce qu'elle était. J'aurais tout donné pour être à nouveau cette fille à cet instant. Une larme coula à nouveau, mais elle eut à peine le temps de toucher ma joue, qu'elle tomba sur le sol. Sa phrase vint seller mon destin, ma condamnation. Sous son contrôle, telle une marionnette sous les mains de son maître. À peine, avait-il fini sa phrase, que ses dents vinrent trouver le lobe de mon oreille, forçant un léger gémissement à passer entre mes lèvres. Je refermais aussitôt ma bouche, déglutissant difficilement. Cet homme me faisait la promesse d'un monde meilleur, était-ce pour mieux faire passer la pilule ? Pour rendre moins amer le coup de cette injustice au fond de ma gorge ? Pas le temps d'y réfléchir qu'une nouvelle sensation s'empara de moi, alors qu'une bosse se fit sentir petit à petit juste en dessous de mon nombril. Un petit coup d'œil pour confirmer ce que je pensais déjà, le sexe de mon tortionnaire se faisait dur pour moi. Comment pouvais-je lui faire autant d'effet si facilement, comment avait-il pu me choisir alors que je n'avais pas vraiment grand-chose de spécial, une junkie parmi tant d'autres. « Pourquoi moi ? » Demandais-je en fronçant les sourcils.

Je vins poser à nouveau mes yeux dans les siens ardents de désirs, mais aussi remplit de promesses. L'esclave la plus heureuse de cet endroit ? Je ne voulais même pas savoir quel calvaire pouvait subir l'insoumise la plus malheureuse...Sans m'y attendre, le prince me vola un baiser, plaquant avec fougue ses lèvres contre les miennes, avant de reculer. Maintenant, c'était à mon tour de prouver que je pouvais être une bonne petite esclave. Il voulait que je lui prouve qu'il avait misé sur la bonne jument, qu'il n'avait pas fait un mauvais choix en me voulant moi. Je le regardais se débarrasser de sa chemise, alors qu'à l'intérieur, j'étais complètement tirailler par différents sentiments, différentes voix qui s'opposaient dans leurs conseils. Il m'avait fait enlever pour être son esclave, me privait de ma liberté et je devais à présent lui montrer que cet acte avait été judicieux ? Mais la chaleur que je pouvais sentir au creux de mes reins, mon intimité vibrant encore de ses baisers et de son souffle sur ma peau, la sensation de ses lèvres contre les miennes et ma curiosité s'étaient unis afin de me pousser à m'agenouiller devant lui pour lui montrer de quoi j'étais capable. Syndrome de Stockholm, bonjour... Mon regard glissa sur son torse, je m'imaginais non sans mal y passer mes doigts et même y ancrer mes ongles.

J'avais la mauvaise impression d'avoir fait le pire choix de ma vie à cet instant précis et pourtant, c'était la seule décision à prendre si je ne voulais pas aggraver mon cas, car sa colère, je savais qu'elle serait terrible. « Heureuse et protégée ? » Une confirmation, une simple confirmation pour être sûr que ces promesses n'étaient pas que du vent. À peine, avait-il ouvert la bouche que j'avançais doucement jusqu'à lui, sans le quitter des yeux et vins m'agenouiller devant lui. De mes mains tremblantes, je déboutonnais son pantalon, puis ancrais mes doigts derrière le tissu de son caleçon, touchant ainsi la peau chaude de ses hanches. D'un simple geste, je fis descendre le tout, dévoilant alors son sexe déjà prêt à m'accueillir. Heureuse et protégée, pensais-je, alors que je posais pendant un court instant, mes yeux sur le visage du prince. Heureuse et protégée, mon nouveau mantra. Je me mordillais la lèvre puis, sans plus attendre, portais sa queue à ma bouche, suçant et enroulant ma langue tout autour.


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MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Dim 3 Jan - 14:26 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer
Si douce, si fragile, presque trop fragile pour être dans un endroit comme le nôtre. Ce lieu, nous l'avons façonné à notre image, à notre goût. Aksel, Lazhar et moi, nous pouvons être fiers de notre œuvre car, oui il s'agit bien de la nôtre. Pauvre petite Reaven, elle est désormais entre mes mains et je ne vais pas la lâcher. Oh que non, j'ai de jolis projets pour elle et je compte bien les accomplir jusqu'au dernier. Elle n'ose rien faire, ne bouge pas alors que ma main est délicatement posée sur son visage. Mon intention n'est pas de la gifler mais bien de la rassurer. Elle aussi tente de se rassurer par de longues et lentes respirations. J'apprends de sa bouche, légèrement coquine, qu'elle a pleuré parce qu'elle a peur et qu'elle souhaite rentrer chez elle. Hum, ma fois c'est la réponse à laquelle, je m'attendais au moment de lui poser ma question. Mon pouce a éliminé toutes larmes de son visage de poupée, je plante définitivement mes iris glaciales dans les siennes, plus douces, plus sensibles que je ne le serai jamais de mon être intérieur. "Il ne faut pas avoir peur tu sais ... mais tu es chez toi désormais ... ici avec moi..." Si elle a cru qu'elle allait rentrer aux USA c'est un peu râpé pour le coup. De son pays natal, elle n'en verra que des images à la télévision et encore. Je ne peux la lâcher du regard, je l'ai voulue, je l'ai eu. Elle est à mon goût, je ne l'ai jamais caché et encore moins maintenant. De part quelques mots, quelques verbes finement tournés, ajustés à notre dialogue, je lui confesse que ce n'est pas la première fois et que sa venue n'est pas liée au hasard. C'est un véritable monologue auquel, elle a droit, je tente de n'oublier aucuns détails, même le moindre infime soit-il. J'en ai ras le bol de parler, je préfère agir et m'occuper d'elle. Elle est totalement soumise, se laisse faire de toute manière, elle n'a pas le choix. Oh douceur suave et chaleureuse que voilà. En embrassant sa nuque, je laisse ma langue y jouer rapidement également. Je la mordille à certains moments. Je prends déjà ce plaisir de la sentir frissonner, perdre pied et libérer cette sensualité que je peux percevoir. Ce premier moment intime entre nous est déjà des plus intenses. Elle va pouvoir vite remarquer que je peux être doux sous certains traits très dominants. Elle est mon esclave et je commence à lui prouver que cela peut-être très bien d'être sous mes ordres. Bon la vérité sera tout autre quand mes frères passeront dessus aussi mais, pour le moment elle ne doit pas le savoir.

Je continue mon travail de sape, je veux et vais la mettre en confiance, il ne faut pas que cela soit autrement. Elle gémit dès que je commence à lui mordiller le lob, j'aime cette pratique, c'est un plaisir que je fais toujours partager à mes partenaires. Elle est ma marionnette, mon jouet, l'objet de mes fantasmes. Cette promesse que je viens de lui faire n'est pas veine, au contraire même. Si elle ne croit pas, c'est malheureux pour elle. Elle doit le faire, à la longue, je le lui prouverai. Je bande déjà pour elle, je commence à être dur, raide et à l'étroit. Elle me questionne à nouveau. Je me refais doux, peut-être une fois de plus trop doux pour lui répondre. "Tout simplement car j'ai craqué pour toi... je t'ai trouvé mignonne et je t'ai voulue." Elle fronce les sourcils, j'ai un rictus. Cette petite, me promet de grandes choses, déjà une pointe de jalousie en elle ? Je ne la connais pas encore assez pour ça, je le découvrirai plus tard. Je lui fais la promesse de faire d'elle l'esclave la plus heureuse du harem, je la regarde à nouveau droit dans les yeux pour le lui signifier. Elle pourra faire ce qu'elle souhaite si elle m'obéit un minimum. Au contraire, qu'elle déconne et cela sera la salle de torture pour elle et les privations qui vont en plus. Enfermée dans un cachot, elle sera offerte à un tas d'hommes pour n'auront qu'un but lui faire subir les pires sévices que l'on peut imaginer. Un baiser volé, me voilà dénudé pour qu'elle me prouve qu'elle peut-être une bonne esclave. Je peux être bon envers elle mais, il ne faut pas croire que je n'attends rien en retour. C'est une erreur de croire un tel euphémisme. Toute protection mérite une contrepartie, j'en exige une moi aussi. Je veux voir de quoi elle est capable.

Je n'ai qu'une hâte c'est de la découvrir, réellement. "Exactement, heureuse et protégée. La plus heureuse et la mieux protégée même." soufflais-je chaudement. Après mes mots, elle s'agenouille et commence à s'offrir à moi, je suis impatient de la voir et la sentir à l'œuvre. Elle tremble, je le remarque au moment ou elle se met au travail. Ce n'est pas une jeune femme timide, elle me le démontre en faisant descendre d'un geste rapide mon pantalon et mon caleçon qu'une grande marque pour homme. Libéré de sa prison mon colosse de chair est déjà tendu, prêt à être, secoué, cajolé, gouté, sucé ou encore prêt à être préparé à partir en exploration au fond de ses parois intimes plus tard. Je ne tarde pas à confirmer en mon être intérieur que mon choix est le meilleur car, à peine ses lèvres buccales posées sur mon gland, elle me fait frissonner. Je commence à aller et venir dans sa bouche, c'est une jeune femme coquine que j'ai à mes pieds. Elle joue de sa langue sur ma verge, l'enroulant par moment, la laissant courir à d'autres. Ce début de relation est placé sur les meilleurs hospices. Ma rouquine va faire des miracles. Je deviens de plus en plus dur rapidement, elle m'a déjà fait de l'effet avec ce petit ensemble qu'elle porte mais là, c'est le summum. " Reaven ..." soupirais-je entre deux bruits de succions. Cette petite va être l'esclave la mieux traitée du Harem en faisant des miracles avec sa bouche. Je me demande ce qu'elle me réserve avec le reste de son corps. J'attrape sa crinière de feu pour encore mieux apprécier ce spectacle qu'elle m'offre alors que je me pousse entièrement au fond de sa gorge pour y rester un petit instant. "Je vais me régaler avec toi ..." Voilà une chose qui est dite. Je ne lui demande pas encore de se dénuder entièrement mais cela va venir. Je profite de cette fellation pour le moment. La suite ? Je vais certainement découvrir ce corps que je vais apprécier à son paroxysme. Mes frères vont devoir attendre plus que certainement avant de poser leurs mains dessus, je pense me la garder un peu égoïstement pour moi histoire de mieux la connaitre. Je vais profiter un peu de ma jolie petite rousse avant seul. J'ai tellement de truc à lui faire ...
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Reaven K. Adrahan


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Arrivée dans l'Harem: 24/10/2015
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Célébrité: Holland Roden
Âge du personnage: 23 ans
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Origines: Américaine avec du sang irlandais et anglais, dans les veines.
Où te trouves-tu: Dans le palais royal.
Orientation sexuelle : Hétéro.
Préférence sexuelle: Être dominée, mais je ne suis jamais contre pour échanger les rôles.
Esclave de: Le prince Khalid Al Delkhalek.
Caractère: Douce • sociale • observatrice • rêveuse • droguée • faible • sensible • rancunière • refoulée • instable • curieuse • fragile
Vos relations: Khalid Al Delkhalek : mon maitre
Nathaniel Evington : le confident avec bénéfices
Shéhérazade El Kadiri : une aide précieuse
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MessageSujet: Re: Bare feet and raw at your door. Lun 18 Jan - 13:35 Sélectionner/Désélectionner multi-citation citer editer X




Khalid & Reaven
Bare feet and raw at your door

Il n'y avait personne en Amérique qui se faisait du souci pour moi. Entre drogués, s'il y a bien une chose de sûr, c'est que si du jour au lendemain, une personne disparaît, on ne cherche pas très loin pour savoir ce qu'il sest passé…Une overdose, rien de plus, rien de moins et même si cela fait de la peine, on passe à autre chose, on laisse le temps faire ce qu'il sait faire de mieux et parfois même, on lui donne un coup de main. Personne ne demanderait à savoir où j'étais, personne ne se poserait de question. Comme toujours, la seule personne en qui, je pouvais compter, c'était moi-même, mais dans les pires situations, comme celle-ci, cela n'était pas suffisant. J'étais chez moi, m'expliqua-t-il pour me rassurer. Sauf que le sentiment d'être à la maison était bien loin de se faire sentir et même les fleurs et leurs douces odeurs ne changeraient rien. Ne complique pas la situation, n'aggrave pas ton cas, pensais-je, alors que le prince Khalid, mon tortionnaire, le maître de mon propre corps m'avouait qu'il m'avait fait enlever parce qu'il me désirait. Sa phrase me fit penser à cette citation qui me semblait digne de lui : « Je veux, je vois, je prends. » Qu'est-ce que je donnerais pour pouvoir faire de même…Il y aurait tellement de changement dans ma vie, si cette simple phrase fonctionnait pour moi aussi. Je secouais la tête pour chasser cette pensée, ce n'était pas du tout le moment de se demander comment ma vie aurait tournée, si j'étais née sous une bonne étoile.

Mes quelques jours dans le cachot m'avaient bien fait comprendre dans quel genre d'ennui je pouvais me mettre si je ne répondais pas à ses attentes, si je n'étais pas la parfaite petite esclave que Khalid voulait voir en moi. Sans parler qu'il avait éveillé ma curiosité, ainsi que mes sens avec ses lèvres sur ma peau. La vague de choc qu'il avait envoyé dans tout mon corps en mordillant mon oreille était encore présente, taquinant le creux de mes reins avec une douce chaleur qui ne demandait qu'à grandir. La voix de Jack me revint en mémoire, ses dernières paroles retentirent dans ma tête pour je ne sais quelle raison : « Reanie, ma Reanie, t'es comme une de ces fleurs qui poussent même en plein hiver, tu résistes, tu t'acclimates. Franchement, je ne me fais pas de souci pour toi. » Et pour une fois, ce bon vieux Jack avait raison, j'allais m'adapter.

Tellement de choses m'avaient guidé à m'agenouiller devant lui. Signe que je me pliais à sa volonté, acceptant de me donner à lui. Je n'allais pas pour autant me dévouer à lui, il avait peut-être droit à mon corps, mais mon âme, mes pensées et ma vision des choses restaient miennes. Je fis abstraction d'ajouter ce petit détail afin de garder la situation telle qu'elle était. Mes jambes tremblantes avaient pu me porter jusqu'à lui et une fois à genoux, j'avais pris le peu de courage qu'il me restait pour enlever la barrière de tissus qu'il y avait entre son sexe et ma bouche. Mon cœur battait comme jamais il n'avait battu avant, même sous l'effet de la drogue, jamais je ne l'avais senti battre aussi rapidement et dans un rythme saccadé. Je sentais chaque pression contre ma cage thoracique et l'entendais même battre dans mes tympans. Calme-toi, respires doucement, calme-toi, Reanie. Pensais-je alors que je portais son intimité à ma bouche. Je m'apprêtais à lui donner la meilleure fellation que j'avais pu faire de toute ma vie. J'enroulais ma langue autour de lui, le goûtant avant de mettre le reste de son membre dans ma bouche, pressant mes lèvres contre sa verge. Mes mains sur la peau de ses hanches chaudes pour m'équilibrer, je pris un peu plus d'assurance, faisant des vas et viens encore et encore. Je pouvais sentir son sexe durcir sur ma langue, signe que je m'y prenais plutôt bien pour son altesse. L'entendre prononcer mon prénom confirma mes dires et il ne m'en fallut pas plus pour passer la seconde vitesse.

Et puis sa main vint s'ancrer dans ma chevelure, stoppant mes mouvements alors que, sa queue était au chaud, au fond de ma gorge. Je posais mes yeux dans les siens et écoutais ses paroles avec attention. Se régaler ? Derrière ce simple mot se cachait tellement de choses qui m'étaient encore inconnues. Et alors que je reprenais doucement mes mouvements, appuyant cette fois-ci, mes dents doucement contre mes lèvres, je me demandais ce qu'il avait en tête pour moi après cette gâterie. Encore une fois, j'étais partagée contre la peur et l'envie d'en savoir plus. Curiosity killed the cat, comme disent si bien les Anglais. Mes mouvements accéléraient un peu plus et mes ongles se plantèrent doucement dans sa peau, heureusement pour lui, j'avais rongé mes ongles dans mon cachot, au désappointement des servantes qui s'étaient occupées de me préparer.
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